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Choisir son heure
Le moment le plus favorable pour la dégustation est sans nul
doute la fin de la matinée, passée la classique fringale
de 11 heures qui met les papilles en alerte jusqu’à l’heure
du déjeuner. Pour les mêmes raisons, la fin d’après-midi
convient également. On évitera l’heure des repas,
qui mobilisent nos sens pour des tâches plus reconstituantes,
de même que les périodes de digestion.
Chasser
les odeurs
Pour bien déguster, mieux vaut mettre préalablement
son odorat au repos. Pas de cuisine emplie d’effluves appétissants,
pas non plus de cave mêlant les senteurs de terre, mais une
pièce convenablement aérée, la plus neutre possible
sur le plan olfactif. Dans le même ordre d’idée,
on choisira un endroit visuellement neutre : pièce aux murs
blancs, éclairage naturel.
Le bon verre
Un vin se déguste dans un verre à pied, afin d’éviter
que les doigts ne communiquent leur chaleur au liquide. Ce verre doit
être transparent pour révéler toutes les nuances
de la robe, de bonne taille (20 cl), rempli seulement au tiers, bombé
à la base et étroit au col pour mieux concentrer les
arômes.
Les verres régionaux, de formes différentes, s’accordent
parfaitement avec les appellations pour lesquelles ils sont prévus…
mais peuvent aussi bien « tuer » des vins d’autres
régions.
Qui trop embrasse…
La dégustation est un art, mais aussi un exercice exigeant.
C’est pourquoi il est préférable de se concentrer
sur cinq ou six vins seulement quand on débute… et d’observer
le talent des professionnels, capables d’enchaîner quinze
ou vingt dégustations sans perdre une miette de leur discernement.
Horizontales et verticales
Il existe deux grands types de dégustations : la dégustation
horizontale, comparant plusieurs vins différents d’un
même millésime et la dégustation verticale, concernant
plusieurs millésimes du même vin, du plus récent
au plus âgé. |
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